Le 5 septembre 1841, une ligne de « messagerie » est organisée pour relier Namur à Spy en passant par Suarlée. 


En 1886, la construction de la ligne du tramway vicinal est enfin décidée. Après les habituelles palabres, le tracé suivra l’actuelle chaussée de Nivelles. Petite anecdote: les terres nécessaires pour stabiliser la ligne du vicinal proviennent des caveaux en construction dans le cimetière de Saint-Servais.


En face du carrefour avec la rue de la grotte, à droite de l’actuel arrêt de bus, non loin du carrefour dit des Marronniers (… des arbres anciennement présents à cet endroit), les vestiges de la mini-gare-arrêt « Suarlée » sont encore visibles. En 1890, la ligne sera prolongée jusque Onoz.


Il faut se rappeler qu’à cette époque, l’actuelle chaussée de Nivelles était la seule route vers Bruxelles, via Genappe et Waterloo. Suarlée se trouve donc sur un axe important de communication.


En 1930, les machines à vapeur seront remplacées par des machines munies de moteurs électriques. Ensuite, pour pallier le manque de puissance surtout pour monter efficacement la côte de Belgrade, les moteurs électriques sont remplacés par des moteurs diesel plus puissants.


Dans les années 1950-1960, des bus (similaires à ceux que nous connaissons), remplacent le tramway pour permettre plus de souplesse de déplacement et de fonctionnement.